TRISTAN SEGUELA

TRISTAN SEGUELA

“Jamais plus jamais. Avant, il y avait bien eu Rox et Rouky, Bambi ou Firefox, mais c’était au cinéma (une fois et puis s’en va). Non, Jamais plus jamais c’était plus sérieux.

C’était écrit au feutre noir sur la tranche d’une cassette Betamax. C’était vu et revu sur l’écran du salon. C’était même tellement revu qu’aujourd’hui, comme je m’en souviens, je peux faire croire que c’est Sean Connery en survet’ gris chiné (ou Kim Bassinger sur une table de massage, comme vous voudrez) qui a éveillé en moi la vocation de cinéaste. Quoiqu’il en soit, je ne me suis pas arrêté là. Comme tout le monde, j’ai vu beaucoup de films. Et comme beaucoup de monde, je me suis mis à essayer d’en faire.

Pour terminer, je me dis qu’avec un esprit de contradiction comme le mien, je n’aurais pas dû commencer par Jamais plus jamais.”

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